
En 2026, l’IA ne se contente plus de parler : elle travaille ! - viuz.com
L’intelligence artificielle s’affirme comme un élément essentiel du paysage entrepreneurial. En 2024, plus de 10 % des entreprises françaises de dix salariés ou plus utilisaient déjà des technologies d’IA, principalement comme assistants conversationnels. Cependant, les méthodes traditionnelles d’écoute client montrent leurs limites face à l’énorme volume de données. La question centrale devient donc : comment faire évoluer l'IA d'un simple outil vers un véritable partenaire opérationnel ?
Pour s'intégrer efficacement aux équipes, l’IA doit devenir proactive, capable d’identifier les irritants et d’améliorer l’expérience client. D’ici 2026, elle automatisera les tâches répétitives, analysera des données massives en temps réel et proposera des actions pertinentes, permettant ainsi aux collaborateurs de se concentrer sur des interactions de qualité et génératrices de confiance.
Une étude de l’Université de Phoenix révèle que près de 40 % des employés souhaitent collaborer quotidiennement avec l’IA. En déléguant certaines tâches, les équipes peuvent se recentrer sur des activités à forte valeur ajoutée, renforçant ainsi l’empathie et la gestion des émotions complexes dans leurs interactions.
L’IA agentique, capable d'agir de manière proactive, révolutionnera la cohérence des parcours clients, un enjeu crucial pour les grandes marques. Selon Gartner, d'ici 2025, 60 % des entreprises adopteront des analyses vocales et textuelles en temps réel, surpassant les méthodes d’enquête classiques. Les copilotes IA permettront d’identifier instantanément les dysfonctionnements et d'anticiper les lacunes de service, améliorant ainsi l’expérience client.
Pour réussir cette transition, les entreprises devront reconfigurer leurs processus autour de cette nouvelle IA collégiale. En intégrant l’IA comme un partenaire dans leurs opérations, elles seront mieux préparées à construire des relations durables avec leurs clients, fondées sur la confiance. Cette transformation n’est pas seulement technologique, mais nécessite une évolution organisationnelle profonde.


