
Pourquoi certains journalistes optent-ils finalement pour l’IA ? - IBM
Trois ans après l'essor de l'IA générative, cette technologie continue de transformer les opérations des médias, avec de nombreuses rédactions adoptant des outils d'IA pour améliorer la production de contenu. Un exemple concret est Djinn, développé par IBM, qui permet aux journalistes d'identifier des sujets d'actualité à partir de données locales. Utilisant le traitement du langage naturel (NLP) et le machine learning, cet outil a été intégré dans près de 40 rédactions du groupe Polaris Media. Les résultats sont impressionnants : une augmentation de 1 300 % du trafic partagé et une réduction de 94 % du temps consacré à la recherche par les journalistes.
Djinn révolutionne le journalisme local en aidant à la découverte de sujets originaux dans des environnements aux ressources limitées. En collectant, classant et résumant des données provenant de sources publiques, il permet aux journalistes de se concentrer sur des histoires potentielles qu'ils auraient pu manquer dans un volume d'informations écrasant. Qualifié d'exemple marquant de l'application bénéfique de l'IA dans les médias, Djinn a été co-conçu avec des journalistes afin d'assurer sa pertinence.
Les experts soulignent que l'IA peut optimiser les flux de travail, personnaliser la diffusion du contenu et s'adapter aux différents publics. L'avenir du journalisme ne réside pas dans le remplacement des journalistes, mais dans une collaboration équilibrée où l'IA améliore les capacités humaines. En intégrant ces outils, les médias peuvent non seulement accroître leur efficacité, mais aussi explorer de nouvelles opportunités tout en préservant l'élément humain essentiel à leur métier.


